Nouvelle campagne de restauration à Notre Dame

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A l'occasion du dernier Conseil municipal, nous avons validé une nouvelle phase de restauration de l'Église Notre Dame. Je vous rappelle que l'édifice est classé monument historique depuis 2002, en raison de la singularité de son caractère intégralement néo-gothique. L'ensemble de la représentation communale a donc acté une demande de subventions auprès de l'État et des collectivités locales, afin d'anticiper, avant la fin de l'année, une nouvelle tranche de travaux.

 

Bilan des premiers travaux. Une première phase de trois ans de travaux s'achève. Elle s'était déclinée en trois tranches dont la première fut à la fois dictée par l'urgence et spectaculaire en raison de sa nature. Nous avons procédé au renouvellement de la flèche, à la rénovation complète du clocher jusqu'au porche. L'étape décisive pour la préservation de l'église dans son ensemble a été réalisée également avec succès : il s'agissait de la mise hors d'eau global de Notre Dame par l'installation et la connexion au réseau d'eau pluvial. Une minéralisation complète des abords a été menée. A ce jour, une entreprise globale vient d'achever la rénovation des clôtures latérales. Après 924.000 euros de travaux, rien ne serait plus faux que de penser que l'essentiel est fait. L'Église présente encore de nombreux désordre qui présentent des dangers à surmonter. C'est le prix à payer pour la séparation de l'Eglise et de l'Etat, avec la propriété communale sur de tels édifices.

 

La nouvelle phase de travaux. Nous avons donc acté une deuxième phase de travaux pour les trois ans à venir d'un montant de 787.000 euros. Il s'agira de privilégier une intervention sur les parties les plus endommagées de Notre Dame. Il est prévu de restaurer le rond point de cœur, les chapelles Ouest et Est, l'oratoire et la sacristie. La photographie illustre assez bien l'urgence à intervenir et la situation présente de dangerosité. La totalité de ces travaux concerne les extérieurs. 160.000 euros de travaux pourraient être engagés cette année. Des subventions sont demandées à 50 % auprès de l'État, au Conseil régional pour 20 % et à hauteur de 37.500 euros pour le Conseil général.

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