L'agglomération au travail

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Une semaine après la création officielle de la communauté d’agglomération du Bergeracois, son président Dominique Rousseau s’est livré lundi soir à un discours d’orientation générale pour la nouvelle structure. Le conseil communautaire était ainsi réuni pour la deuxième fois en une semaine, à l’auditorium de la Madeleine. Chacune et chacun dispose désormais d’une idée plus précise des grands axes et des grands objectifs à mettre en œuvre dans les 14 mois d’exercice qui se dessinent devant nous. A suivre son Président, la Communauté d’Agglomération sera d’abord une méthode. Il s'agira ensuite de poursuivre dans l’art du compromis démocratique pour faire fonctionner une structure totalement mobilisée pour jouer la carte de l'attractivité de notre territoire au service d’une amélioration générale du cadre de vie des Bergeracois.

 

Le choix de la méthode. Force est de constater que l’actuel maire de Bergerac aura abouti en moins de quatre ans à réaliser ce que son prédécesseur n’aura pas réussi à faire en une quinzaine d’années. La création d’une communauté d’agglomération regroupant 27 communes pour plus de 55.000 habitants est déjà en soi une grande avancée dans la prise de conscience collective de la nécessité d’aller de l’avant pour valoriser les atouts de notre territoire et à en transcender un certain nombre de faiblesses. La communauté d’agglomération doit se mettre au travail en suivant une méthode qui doit lui permettre d’être « l’agora des enjeux de nos territoires » pour reprendre l’expression utilisée lundi soir par Dominique Rousseau. Pour ce faire, il nous faudra être en capacité de développer des débats où la diversité des expressions devra permettre de faire aboutir un compromis favorable à tous. En entrant immédiatement dans la réflexion et le travail, en créant des commissions actives, nous devons être en capacité de pouvoir répondre aux attentes de la population. Nul ne devra se sentir écarté ni dépossédé de dossiers pour lesquels il s'est beaucoup investi. L'agglomération doit être un instrument au service d'une ambition collective. elle ne peut pas être une fin en soi. La conférence des maires permettra de transcender les différences politiques pour donner plus de force à cette union de 27 communes.

 

Parce que la « première des richesses est notre population » selon le Président, l’agglomération ne doit pas hésiter à se projeter dans l’avenir, à transcender les contraintes des seules échéances électorales. Elle doit rester au service d'un projet politique sans cela elle sombrerait dans une dérive techno-administrative. Penser l’avenir du territoire à l’horizon 2030 est un défi intellectuel important mais indispensable si nous voulons garantir un droit à l’avenir aux plus jeunes et contribuer efficacement à l’effort de solidarité entre les générations. La politique de la communauté devra se structurer autour des axes suivants. Le premier se fonde sur  l'attractivité du territoire. Entre une économique diversifiée mais fragile et une diversité des patrimoines, l’agglomération a des marges de manœuvres importantes pour agir en faveur de la dynamisation de l’économie, le développement des infrastructures et la formation. La qualité de vie est le second axe à poursuivre afin d'offrir des services de qualité et développer notre territoire en harmonie avec ses environnements. 

 

A nous d'agir, il nous reste 14 mois.

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