Un blog plus participatif

Publié le par Fabien Ruet

Un blog plus participatif

J’ai le plaisir de partager avec vous cette nouvelle présentation de mon blog : des évolutions dans le style mais surtout une volonté collective de participation clairement affichée. Il n’y a pas de fatalité à subir les évènements. Nous pouvons en finir avec l’entre soi qui mine la vie politique. Nous assumons une ambition pour notre ville, Bergerac. Participer, Agir, Rassembler,… c’est une invitation à suivre un chemin où chacun peut trouver sa place et devenir l’acteur de son propre destin. Les Bergeracois comme notre ville ne sont pas épargnés par la crise. Nos institutions politiques sont affaiblies. La rupture avec les citoyens est profonde. Le grand chamboulement qui agite actuellement la vie politique impose que les citoyens s’emparent du débat public. Je pense que c’est à l’échelon local que cette expérience peut être menée. J’ai la profonde conviction que la démocratie participative locale est la principale réponse à apporter à la crise politique que nous connaissons. Elle est aussi une garantie d’efficacité pour la mise en œuvre des politiques. Les Bergeracois sont les experts de leur quotidien. Ils doivent prendre part au processus de décisions qui les concernent, élaborer le projet pour leur ville. Dans cette perspective, l’illusion du pouvoir est finie. L’élu local doit être un facilitateur du lien entre les citoyens et avec les mécanismes de prise de décision. La crise de la politique est profonde. J’assume mes responsabilités et j’essaye d’apporter une contribution. J’ai le devoir de rendre des comptes mais j’ai aussi l’ambition de vous associer à l’action. Vous souhaitez renouveler les pratiques politiques. C’est le moment. Mais assez de discours, nous voulons des actes.

 

Il y a plus de 7 ans, je lançais le blog-notes. Il était, pour moi, une des réponses possibles pour contribuer à la transparence de l’action publique. Ce moyen de prolonger mon action politique en faveur des Bergeracois était un outil pour rendre des comptes et informer. Mais son fonctionnement est trop vertical, trop à sens unique. Le temps est venu d’aller plus loin et de donner une nouvelle impulsion à cette démarche. Je me dois de l’inscrire au service d’une ambition collective pour BERGERAC. Il n’y a d’exemplarité que dans la pratique. Aller à la rencontre des Bergeracois, en porte à porte, chaque semaine ou presque ; rendre compte de ces échanges, des remontrances populaires ou des encouragements, des propositions mais aussi associer à la prise de décision. Tout est à faire, mais c’est bien localement, en nous et ensemble, que nous trouverons la force pour améliorer notre quotidien et construire notre avenir. Cela suppose d’abandonner bien des postures, de renouveler les pratiques et de s’ouvrir aux autres. Les élus sont au service des citoyens. Ils ne détiennent ni pouvoir ni vérité. Mais pourquoi me croire plus que d’autres ?

 

A presque 38 ans, j’assume complètement un héritage politique. Je ne renie pas mes engagements, ni l’action publique que j’ai déjà pu accomplir. Nous avons connu des réussites. Nous sommes engagés dans de nouvelles actions. J’ai appris de mes erreurs et de mes précipitations. Je suis revenu de bien des certitudes qui ont pu parfois s’apparenter à de l’arrogance. Je refuse le sectarisme. Mes convictions sont connues, elles font ce que je suis et restent une garantie d’authenticité. Les partis politiques meurent mais les idées demeurent. Je n’ai pas peur de la recomposition politique qui s’annonce. J’y contribuerai dans la mesure de mes compétences mais en imposant comme préalable celui de l’ouverture aux citoyens. Je suis né dans cette ville. J’ai grandi dans cette ville. Mes études accomplies, et en dehors de mes activités professionnelles, j’y suis revenu pour y consacrer la plupart de mon temps à l’action publique. Contrairement à beaucoup d’autres, je ne cours pas après les mandats et ne multiplie pas les candidatures. Encouragé par beaucoup, j’ai assumé, publiquement, dès 2015 une ambition municipale pour Bergerac. Sans vous, cette démarche n’a aucun sens. La gravité de la situation politique et économique dans laquelle nous sommes me conforte dans la nécessité d’aller de l’avant.

 

Dans l’exercice de mon mandat communautaire, dans la réalité de l’humilité de la minorité municipale, je m’efforce d’explorer les possibles en matière de démocratie participative. Je pense que nous pouvons aller plus loin pour trouver en nous-mêmes les ressources de notre épanouissement. Je vous propose de jeter ensemble les bases d’un contrat de confiance pour Bergerac, notre ville. Tout le monde peut PARTICIPER. C’est le cœur de notre méthode. Chacun peut être auteur et acteur du projet politique que nous construirons et appliquerons ensemble. Je n’ai pas peur de la confrontation des idées, je n’ai pas la science infuse. Rompre avec les pratiques anciennes, c’est ne plus attendre de s’en remettre aux prochaines échéances électorales pour AGIR. Au-delà de la simple information que vous pouviez recevoir, nous établirons ensemble le diagnostic de l’état de notre ville, nous testerons ensemble des propositions, … nous imposerons des pratiques citoyennes de conduite de l’action publique. Les nouvelles technologies seront mobilisées via les réseaux sociaux, le blog et une liste de diffusion étendue pour concrétiser ces échanges. Mais rien ne remplacera jamais le contact humain, celui-là même que nous avons tissé ensemble au fil des mois et des années, celui des porte-à-porte, des réunions publiques et des rencontres informelles. Notre force est que nous vivons dans le même monde, dans la même ville. Les Bergeracois ont besoin de se RASSEMBLER, pour prendre leur destin en mains, rejeter l’entre soi des pratiques politiques anciennes et pour prétendre à un droit à l’avenir.

 

Participer, Agir, Rassembler, c’est la volonté de travailler ensemble et avancer pour Bergerac.

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