Succès pour le 1er couscous républicain

Publié le par Fabien Ruet

Succès pour le 1er couscous républicain

C’est avec un très grand plaisir que j’ai participé hier soir au 1er couscous républicain organisé par l’association la Maison Citoyenne Bergeracoise, à Creysse. Plus d’une centaine de personnes étaient présentes, animées par un même esprit de partage de notre idéal républicain. Plaisir d'être également aux côtés de Frédéric DELMARES, le maire de cette commune,... parce que sûrement l'avenir se lève toujours à l'Est. Se rassembler au delà de nos territoires respectifs pour se concentrer sur le bien commun et l'intéret général des habitants de notre bassin de vie. Belle idée et joli pied de nez que ce couscous républicain face aux archaïques défenseurs du « nos ancêtres les gaulois ». La République est une communauté de valeurs, une communauté de partage et d’ouverture aux autres. C'est dans cet état d’esprit que cette association a été créée, dès janvier 2015, afin de permettre à des femmes et des hommes de sensibilités politiques différentes de pouvoir échanger, se confronter voir s’accorder sur un projet pour leur ville, dans le respect commun de notre idéal Républicain.

 

Je me suis efforcé de rappeler le sens de mon engagement. Je suis et je resterai un militant socialiste, attaché à son Parti. Je respecte le vote des militants et je m'y soumets sans aucune inquiétude. Aujourd'hui, j'assume la responsabilité locale d’y être majoritaire en son sein. Nous assumons la responsabilité de devoir nous rassembler. Mais comme toujours en démocratie, c'est autour d'une majorité que doit se construire une logique plus grande de rassemblement.  De grands défis nous attendent comme celui de désigner nos candidats aux futures échéances électorales. Ce retour aux sources vis-à-vis de nos racines militantes est un exercice salvateur. Parce que j’assume, en toute transparence, et depuis mars 2015, l’ambition de reconquérir la Ville de Bergerac, je persiste à penser que le temps n’est pas au repli sur soi, au nombrilisme. Il faut agir sans attendre. Quand bien même et surtout si la dynamique, que nous serons en capacité de générer, profitera à d'autres que soi. Il faut donner le pouvoir aux Bergeracois.  Il ne s’agit même plus de leurs redonner confiance dans l’action publique. Le fossé est devenu tel que la confiance comme la défiance sont des sentiments déjà dépassés. La situation est bien plus grave.  Aujourd’hui, et vis-à-vis d’une classe politique en manque de renouvellement ou trop soucieuse de maintenir ses propres positions, l’indifférence et l’ignorance dominent.

 

Dans ces conditions, nous ne pouvons plus nous contenter d’attendre le simple jeu de l’alternance ou le temps des campagnes électorales six mois avant l’échéance. Nous devons nous lancer dans une véritable mission laïque et civique de conquête de l’attention des bergeracois. Comment ? En priorisant l’écoute et l’attention auprès des problèmes de vie quotidienne, de ces multiples soucis qui empoisonnent la vie de tous les jours. Essayer, dans la mesure de nos possibles, de pouvoir aider sans assister pour permettre à chacun d’avoir les moyens de prendre sa propre vie en mains. Je me consacre aujourd’hui exclusivement à cette mission. Simple conseiller municipal, je m’efforce d’être le plus disponible possible, d’associer le public à la préparation de chaque séance de conseil municipal, de rendre des comptes sur nos actions et nos interventions, d'aller à la rencontre de tous les bergeracois. Ce rappel des évidences n’est pas inutile mais il doit mobiliser toute notre énergie. Hier soir encore, et n’en déplaise à certains, je sais que nous sommes de plus en nombreux ; beaucoup de chemin reste à parcourir. Continuons.

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